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Cinematamua, cinéma et télévision des îles de Polynésie. L'histoire de Tahiti à travers les films. Archives de Polynésie française.

11 mars 2009

Si Tahiti m'était conté (partie 2) - Cinematamua 51

CINEMATAMUA_51_SI_TAHITI_M_ETAIT_CONTE_5Ce film documentaire de 1953 est un petit bijou tant il fait redécouvrir le Tahiti d’antan avec humour. Le film a été tourné en deux parties, la première a été présentée dans le Cinematamua 27 en 2006, nous vous présentons cette fois-ci la seconde partie, plus axée sur la vie de tous les jours des Polynésiens dans les années 50.
« Alphonse et Charles Hollande arrivent la première fois à Tahiti en 1938 » (1) . A Tahiti, ils se marient et observent la société polynésienne de l’époque. Cinéastes occasionnels (Charles a filmé le « Retour du Bataillon du Pacifique » en 1946), ils filment le Tahiti de l’époque pendant de longs mois. Le film s’appellera dans un premier temps « Symphonie tahitienne ». Parallèlement, les deux hommes écrivent un livre sur l’Océanie et la vie à Tahiti dans les années 50. Le livre sera dans un premier temps publié sous le titre « Tahiti sans couronne » en 1954. Cette même année, Alphonse publie un article intitulé « Comment nous avons vaincu l’Orohena » dans le numéro 102 de la revue « Sciences et voyages ». Cet épisode est relaté dans le film, l’expédition ayant été menée caméra au poing. « Alphonse Hollande y raconte comment après avoir suivi la piste tracée par Maurice Jay et après plusieurs tentatives infructueuses, il réussit malgré de terribles difficultés à atteindre le sommet le 28 septembre 1953 » (1). D’autres, B. Kroepelien et James Norman Hall, avaient réussi l’exploit avant, d’autres tels que Maurice Jay le réaliseront après. Claude Pinoteau tournera également quelques années plus tard en 1961, une séquence en haut de l’Orohena dans son film « Manureva ». En 1955, Alphonse et Charles Hollande viennent en France pour y donner des conférences, présenter leur film et vendre leur livre rebaptisé « Si Tahiti m’était conté ». Le film sera présenté au Théâtre National du Palais de Chaillot en 1957.

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14 novembre 2008

Cinematamua 49 - Les gendarmes du Pacifique

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Dans les années 70/80, Jean L’Hote réalise de nombreux téléfilms et documentaires pour la télévision française, de nombreuses émissions pour l’Eglise Réformée de France et tourne plusieurs films en Polynésie française, notamment avec Henri Hiro et le personnel de la Maison des Jeunes et de la Culture de Papeete.
En 1975, Jean L’Hote tourne l’un de ses premiers documentaires polynésiens pour la télévision : « Les gendarmes du Pacifique ». Ce film décrit la vie des gendarmes en Polynésie et plus particulièrement dans les îles. On y rencontre des gendarmes du cru et d’autres de passage à Raiatea, Tahaa et Rangiroa. Ils sont là pour aider les populations mais également en tant que représentant de l’ordre public, reçoivent les plaintes pour vol, enquêtent, aident les uns et les autres dans leurs démarches administratives. Jean L’Hote en profite pour dresser le portrait de la société polynésienne des années 70 et s’intéresse au mode de vie de ces habitants du bout du monde. Le monteur du film Jean Claude Moniez (monteur de nombreuses années à RFO Polynésie) était un proche de Jean L’Hote. Il se souvient : « Pour la petite histoire, ce documentaire sur les gendarmes avait pour but un repérage en vue du tournage futur du " Rescapé de Tikeroa" et, toujours pour la petite histoire, la voix off avec un accent rocailleux, en plus de celle de Jean lui même, est celle de Maguelon (qui jouait dans les brigades du tigre), le comédien auquel Jean pensait pour jouer le rôle du gendarme finalement tenu par Jacques Martin. Le commandant de gendarmerie interviewé a, par la suite, longtemps vécu à Tahiti où il tenait un cabinet d'assurance (Brossard). Un des gendarmes tahitiens du film a disparu dans un naufrage peu de temps après la diffusion du film.»
Ce film est également un prélude aux documentaires que réalisera Jean L’Hote dans la série télévisée « La Polynésie au cœur » (1979) où il abordera sans tabou les thèmes de la religion, le retour aux traditions polynésiennes, et l'économie des îles.

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27 août 2008

Album de voyage - Cinematamua 47

Pierre & Collette Landry au tout début des années 50, parcourent la Polynésie caméra au poing. Pierre Landry filme Tahiti, Moorea et les îles Sous-le-Vent. Présents lors du Tiurai 1951, ils enregistrent les nombreux groupes de chant et danse venus des districts et des îles plus lointaines pour participer aux concours. Ces enregistrements seront édités sous la forme de 78 tours notamment chez l’éditeur phonographique Philips. Le film « Album de voyage » est un remontage de ces images, associé aux enregistrements sonores. Réalisé en 1986 par Colette Landry pour le compte de RFO, « Album de voyage » sera diffusé sur FR3 en octobre de la même année. Elle y raconte le voyage qu'ils effectuèrent en Polynésie française en 1951.

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Les programmes de télévision de l’époque présentent ainsi ce document : « Le commentaire, presque "hyperréaliste", confère un aspect quasiment ethnographique à ce document. Il faut noter également que la Polynésie de 1951 est encore, dans une large mesure, celle qu'ont connue Pierre Loti, Gauguin ou Alain Gerbault ; il s'agit donc d'un document tout à fait exceptionnel, dans la lignée des films "ethnographiques réalistes" des années 1930-50. »Principales séquences du film : l’arrivée à Tahiti à bord du Sagittaire, Papeete, l’animation dans les rues, les petits métiers, le palais de la reine Pomare où siège le gouvernement, Radio Tahiti, le Musée de Papeete, les routes en soupe de corail, les panoramas sur les hauteurs de l’île, le district de Faa’a bien avant l’implantation de l’aéroport, les fare tahitiens, la sortie de l'office, un trajet en hydravion vers les Iles Sous-le-vent, Raiatea, les goélettes chargées de passagers; l’arrivée à Huahine, le chargement des sacs de coprah, le lagon de Bora-Bora, les pirogues à voile, une plantation de café, la tombe d’Alain Gerbault et les matchs de football, la pêche aux requins, la confection de plats et d'assiettes en fibre d'arbres, la préparation de repas avec noix de coco grillée et poissons, la préparation des fêtes du 14 juillet, les répétitions de danses, les courses de pirogues, les défilés militaires, scouts, d’associations sportives, les sports maohi, les danses avec notamment Germaine de Bora Bora, le départ du Sagittaire pour la Métropole, les habitants sont massés sur le port pour les adieux.

Fonds INA.

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03 avril 2008

Visite à nos cousins dans les mers du sud - Cinematamua 45

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Tahiti : l’île du bonheur ? (1961)
Cet épisode nous invite à rencontrer les Européens qui se sont installés en Polynésie à la recherche d’un Eden imaginaire. La première partie du reportage s’intéresse aux « hommes nature » qui ont tout quitté pour vivre au Paradis.  Franck Fay, artiste et ancien homme nature revenu à la civilisation, raconte ses mésaventures à Tahiti. Le film est une succession de portraits d’hommes satisfaits ou déçus par la vie à Tahiti, voyageurs ou notables, qui un jour ont décidé de tout quitter, tel Gérald Saint Pierre; Monsieur Pailloux ; Emile Savoie et Mr De Montluc, bâtonnier de l'ordre des avocats de Tahiti, arrivé en touriste dans les années 30. L’émission s’achève avec l’interview de Natacha Bjorg, consul du Danemark qui évoque la vie des femmes (vahine popa’a et vahine locale) à Tahiti.

L’atoll d’Anaa : un oasis dans le Pacifique (1961)
Ce film nous invite à la découverte d’un atoll: Anaa.  Eloigné de Tahiti, dans l'archipel des Tuamotu, cette île basse vit de la plonge à la nacre perlière, l’un des métiers les plus dangereux au monde. On y rencontre l’institutrice Mamanu dans un village abandonné aux enfants ; Colombani qui récolte du coprah et Pierre qui nous explique les différents usages de la noix de coco; Amélie Cadousteau, Adrien Auméran et le chef Raura Tataia rescapés du cyclone qui détruisit l'île en 1906. La visite de l’atoll se poursuit et nous assistons à une pêche miraculeuse sur le récif. Le film s’achève sur un récital de Pere, soprano d'Anaa, avant que tous les habitants n’entament un chant paumutu d’au revoir.
Fonds INA
Pour en savoir plus sur la série, regarder l'article "Cinematamua 41"

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12 septembre 2007

Gilles Arthur et les Big Nambas - Cinematamua 31

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Cinematamua rend hommage à Gilles Artur, connu du grand public comme ayant été pendant plus de 30 années le conservateur du Musée Gauguin de Papeari. En 1953, jeune journaliste en Nouvelle Calédonie, Gilles Artur se rend sur l’île de Mallicolo aux Nouvelles-Hébrides avec le peintre Michel Lablais. Bloqués sur les hauts plateaux pour cause de guerre tribale, les deux hommes restent deux longs mois dans le village de Amok. Equipés d’une caméra Pathé-Webo 16mm, ils filment la vie des « Big-nambas », assistent aux cérémonies traditionnelles de Namaki, à la construction des huttes, à la naissance des enfants, à la vie simple d’une peuplade bien peu touchée par la civilisation occidentale. Les villageois mâles portent un étui pénien en fibre de pandanus tressé et teint, accroché à une ceinture en écorce de cocotier. La dimension inaccoutumée de cet étui est à l’origine du nom de cette population « Big-nambas ». Dans ce film on découvre la fabrication des nattes et coiffures de pandanus pour les femmes, la construction de la toiture d’un namel, la fabrication des teintures, la cueillette, la préparation d’un lap-lap (repas), la consommation du kawa et de nombreuses cérémonies et danses coutumières. De ces images, il naîtra en 1954 un film « Les hommes d’Amok » signé par Gilles Artur, Michel Lablais & Frédéric Drilhon.

26 années plus tard, Gilles Artur retourne aux Nouvelles Hébrides devenues Vanuatu, chez les « Big-nambas » avec une équipe australienne : David Knaus (caméra), Annie Cocksedge (son). Ils réaliseront avec le monteur Stephen Burstow « Namaki », film distribué à l’époque par l’Australian Film & TV School. Ce film nous montre le retour de Gilles Artur dans cette tribu, 26 ans après son premier séjour. Que sont-ils devenus ? Gilles Artur assiste de nouveau aux cérémonies du Namaki, qui vont durer 4 jours. Les enfants sont devenus grands, le chef Nissaï est mort, l’un de ses 30 fils est devenu Chef…

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06 février 2007

Le ma - Cinematamua 29

Réalisé en 1990 par Axel T. Lichtlé, ce court vidéogramme nous conte la préparation du ma, une coutume encore bien vivante sur l'île de Fatu Hiva.

En 1997, j'ai réutilisé les rushes de ce tournage pour le documentaire "Henua Enana". Voici un extrait du commentaire: "Les Hommes ont oublié son origine. Les anciens vous disent qu'ils l'ont appris de leurs parents qui eux mêmes le savaient des leurs.

Pour disposer de nourriture tout au long de l'année, les habitants des vallées marquisiennes fabriquaient une pâte fermentée à partir du fruit de l’arbre à pain (mei) ayant une longue conservation. Au début de l'année, lors de la grande récolte des mei, toute la communauté se rassemble. Les mei sont cueillis à l'aide de filets emmanchés un peu avant leur pleine maturité. On active leur mûrissement en les perçant et en y versant un peu d'eau de mer.  Ils passeront la nuit ainsi sous des branchages et des feuilles de bananiers. Le lendemain, les femmes épluchent ces fruits à l'aide de ii, un pèle fruit en coquillage. Les hommes de leur côté, construisent un silo aux armatures de bois et tapissé de feuilles de bananier. C'est dans ce dernier, qu'un homme seul, choisi par la communauté, aura l'insigne honneur d'écraser les mei afin de les réduire en une pâte compacte.

Cette pâte reposera et séchera pendant 2 semaines dans le silo. La perméabilité du silo permettant l'écoulement de l'humidité contenu dans le ma frais. Par un long processus de fermentation le mei devient ma et peut se conserver plusieurs années. Le ma ayant perdu son humidité, un trou est creusé à même le sol. Tapissé de feuilles de ti tressées, il devient parfaitement hermétique. La pâte y est déposée, puis on la recouvre également de feuilles, elles même couvertes de pierres volcaniques. Régulièrement le trou est ouvert, et chaque famille peut venir s'approvisionner en ma. Alors que le ma frais est donné aux jeunes enfants, à la longue, il devient brun, dur et fort en goût. On ne peut le consommer pur. Il est alors pétri, enveloppé dans des feuilles et bouilli. On le mélange alors avec des mei frais rôtis. Cette purée que les anciens consommaient quotidiennement porte le nom de popoi mei."

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Umuti i Maupiti - Cinematamua 29

Réalisé en 1988 par Bruno Tetaria, ce film retrace la reconstitution d’un umuti traditionnel à Maupiti. Toute l’île, des plus jeunes aux plus vieux, va construire un grand four tahitien permettant de cuire les racines de ti. Les anciens de l’île initient les plus jeunes à cette tradition. Ils leur apprennent à reconnaître les différentes espèces de ti, à les déterrer, à tresser des palmes, choisir et couper le bois, collecter des combustibles naturels, choisir des pierres volcaniques…

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Le sable, l’eau et l’humus - Cinematamua 29

Ce film réalisé par Patrick Auzépy et Jean Michel Chazine, nous invite à découvrir les techniques traditionnelles et les ressources alimentaires aux Tuamotu. A travers les témoignages de vieux Paumutu, nous découvrons comment les anciens arrivaient à se nourrir sur ces atolls au sol corallien à une époque où les goélettes n’apportaient ni produits manufacturés, ni conserves. Jean Michel Chazine met ainsi en lumière la technique des fosses communautaires remplies de terre végétale dans lequel pouvaient pousser le taro, la cueillette de plantes comestibles et la préparation traditionnelle de tubercules et de racines.

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04 août 2006

Si Tahiti m’était conté - Cinematamua 27

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« Cinematamua » présente le film « Si Tahiti m’était conté » dans sa version originale française entièrement restaurée et remixée. Ce film documentaire de 1953 est un petit bijou tant il fait redécouvrir le Tahiti d’antan avec humour.

« Alphonse et Charles Hollande arrivent la première fois à Tahiti en 1938 » (1) . A Tahiti, ils se marient et observent la société polynésienne de l’époque. Cinéastes occasionnels (Charles a filmé le « Retour du Bataillon du Pacifique » en 1946), ils filment le Tahiti de l’époque pendant de longs mois. Le film s’appellera dans un premier temps « Symphonie tahitienne ». Parallèlement, les deux hommes écrivent un livre sur l’Océanie et la vie à Tahiti dans les années 50. Le livre sera dans un premier temps publié sous le titre « Tahiti sans couronne » en 1954. Cette même année, Alphonse publie un article intitulé « Comment nous avons vaincu l’Orohena » dans le numéro 102 de la revue « Sciences et voyages ». Cet épisode est relaté dans le film, l’expédition ayant été menée caméra au poing. « Alphonse Hollande y raconte comment après avoir suivi la piste tracée par Maurice Jay et après plusieurs tentatives infructueuses, il réussit malgré de terribles difficultés à atteindre le sommet le 28 septembre 1953 » (1). D’autres, B. Kroepelien et James Norman Hall, avaient réussi l’exploit avant, d’autres tels que Maurice Jay le réaliseront après. Claude Pinoteau tournera également quelques années plus tard en 1961, une séquence en haut de l’Orohena dans son film « Manureva ». En 1955, Alphonse et Charles Hollande viennent en France pour y donner des conférences, présenter leur film et vendre leur livre rebaptisé « Si Tahiti m’était conté ». Le film sera présenté au Théâtre National du Palais de Chaillot en 1957.

Edition DVD : OPT - ICA

(1) Patrick O’Reilly et Edouard Reitman : Bibliographie de Tahiti et de la Polynésie française éditée en 1967 aux Publications de la Société des Océanistes.

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Polynésie sauvage - Cinematamua 25

A la fin des années 80 plusieurs établissements (OTAC, FEI & OPATTI) s’associent pour produire une série documentaire intitulée « Polynésie sauvage ». Dominique Arnaud et sa société de production « Hitimarama Films » assurent la production exécutive du projet. Léon Taerea réalise les trois films dans trois archipels différents : Marquises, terre des hommes ; Les oranges sauvages de Tahiti et Week-end à Arutua. La mise en image des trois films est signée Dominique Arnaud, Harris Aunoa et Léon Taerea. Les textes sont dits par Gérard Rinaldi. Ces trois documentaires proviennent du Fonds TFTN.

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Le premier film nous invite à découvrir les Marquises, de magnifiques vallées préservées du temps, où les hommes s’adonnent à la chasse avec passion. Le film nous entraîne à Ua Pou pour une chasse au cochon sauvage mémorable. Les commentaires sont signés G. Salmon.

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Le second film nous emmène à Punaauia, dans la vallée de la Punaruu, sur les hauts plateaux de Tamanu pour une cueillette aux oranges sauvages. Les commentaires du film sont signés Mylène Hardy (Raveino) et Claude Marere.

Dans le troisième film, le décor change, les vallées laissent la place aux lagons et aux fonds sous-marins. Ce film se déroule aux Tuamotu sur l’atoll de Arutua. Notre guide est Jean Tapu (Champion du monde de chasse sous-marine en 1966). On y découvre la vie calme des atolls, rythmée par l’arrivée des bateaux et la pêche. Jean Tapu nous emmène également sous l’eau dans une partie de chasse sous-marine haletante. Les commentaires sont signés Mylène Hardy (Raveino).

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