08 décembre 2008
Hono, le lien - Cinematamua 50
Quelques
années après la sortie de « Moemoea »,
Scénario,
mise en scène & réalisation :
Dialogues : Henri Hiro
Adaptation : Henri Hiro et
Dominique Arnaud
Assistant à la mise en scène : Hubert Bremond
Producteur délégué : Terii Tinorua et Te Moana Rau Pomare
Co-production : Hitimarama Films, Narii Faugerat, Paul
Yeou Chichong, Mario Nouveau et Atea Hintze
Image : Angelo Oliver
Son : Harris Aunoa et Jean-Jacques Canot
Post-production : Randken Corporation, Helyn S. London
et Lauren F. Cardillo
Script-girl : Rampa Robinson
Habillage, maquillage et photos de plateau : Dominique
Petras
Costumes : Tumata Robinson
Machiniste : Eugène Haoa
Techniciens : Jacques Maono, Alphonse Tematahotoa, Jean
Amaru et Jacques Tiatia
06 mars 2008
Mr Robinson Crusoe - Cinematamua 44
« Mr Robinson Crusoe » a été tourné en 1932 par Eddie Sutherland sur un scénario de Elton Thomas, pseudonyme de Douglas Fairbanks. Fairbanks tient le rôle principal du film, à ses côtés l’actrice espagnole Maria Alba, de 27 ans sa cadette. Le film a été principalement tourné en Polynésie française, même si plusieurs scènes furent tournées en studio avec des découvertes photographiques. Le générique stipule que les acteurs interprétant les autochtones sont des natifs de Tahiti, Fidji, Samoa et des Marquises.


Douglas Fairbanks débute à Broadway en 1902, il est alors âgé de 19 ans. Rapidement il devient l’une des stars du cinéma muet américain et en 1917 il fonde "les Artistes associés" avec Charles Chaplin, D.W. Griffith et Mary Pickford, qui va devenir sa femme. Pour toute une génération (dans les années 20), Douglas Fairbanks est le héro parfait de cinéma, tout à tour Zorro, D’Artagnan, Robin des bois ou encore le voleur de Bagdad. Avec l’avènement du parlant, ce ne furent pas seulement les films muets qui n’avaient plus la cote auprès du public, mais bien toute une conception du cinéma. Fairbanks essaye de se mettre au goût du jour en interprétant « The Taming of the shrew », une adaptation de la pièce de Shakespeare. Hélas, sa voix trop haute ne colle pas à l’image que le public s’était faite de lui. L’échec cuisant de ce film va de paire avec une dégradation de ses relations de couple. Après un deuxième film parlant, Fairbanks quitte Hollywood pour un voyage autour du monde. Il en ramène un documentaire et l’année suivante, il part pour les mers du sud, où il tourne « Mr Robinson Crusoe ». L’histoire est une adaptation « moderne » du roman de Defoe « Robinson Crusoe » : Un riche Américain (Douglas Fairbanks) en croisière sur un yacht dans les mers du sud, parie avec un ami (William Farnum) qu’il pourra survivre sans difficulté sur une île déserte. Le pari fait, il plonge dans l’océan et rejoint l’île la plus proche. Dès lors, il démontre son ingéniosité « yankee » et avec des matériaux trouvés ici et là construit une maison dans les arbres et toutes sortes d’objets de la vie courante. Vendredi ne fait qu’une brève apparition, et Samedi, une jeune native qui s’est enfuie d’une île voisine pour échapper à un mariage forcé, devient sa compagne en tout bien tout honneur. Vient ensuite une horde de vrais faux cannibales… dont le chef est l’amoureux éconduit. Le film a été produit dans les années 30 et tout comme « Tintin au Congo » peut choquer aujourd’hui, la manière dont sont montrés les natifs (incluant le personnage de Maria Alba) peut sembler aujourd’hui un peu condescendante. Il faut donc prendre le film pour ce qu’il est, une production hollywoodienne des années 30, où les « méchants » sont caricaturaux et les « bons » des héros américains génialissimes, sans peur et sans reproche. « Mr Robinson Crusoe » est l’un des quatre films parlants dans lesquels Fairbanks joua. Réalisé à la manière d’un film muet, il fut diffusé dans certaines salles comme tel. Le film sera sonorisé à Hollywood. La musique d'Alfred Newman est toujours éminemment évocatrices de mers du Sud, on y retrouve d’ailleurs quelques chants tahitiens. Il retravaillera par la suite certaines de ces mélodies pour le film « Hurricane » (1937). Le film est présenté avec sa bande son originale sans sous-titres.
M. Robinson Crusoé (1932)
Douglas Fairbanks, William
Farnum, Maria Alba - noir et blanc - 70 minutes
10 octobre 2007
Le rescapé de Tikeroa - Cinematamua 39

En décembre 2005, l’ICA et l’INA signaient une convention de partenariat couvrant notamment l’utilisation des archives à thématique polynésienne faisant partie du fonds de l’INA. Un corpus de programmes issu du fonds de l’INA a donc été constitué, comprenant une centaine d’heures d’images sur la Polynésie française, organisées en 21 thèmes et comprenant 1300 notices documentaires.
L’ICA a sélectionné plusieurs programmes documentaires et fiction qui seront proposés au public dans le cadre de Cinematamua dans les mois et les années à venir. Le premier film présenté est un téléfilm produit par Antenne 2 : « Le rescapé de Tikeroa ». Co-signé par Jean L’Hôte (Le pasteur et la vanille, Le château) et Henri Hiro (Tarava, Ariipae vahine), le film fût tourné à Huahine en 1980. Le rôle principal, celui du gendarme Yvon Gautier était tenu par Jacques Martin, le reste du casting était principalement composé d’acteurs locaux : John Marai (Vanaa), Manuia Taie (Tematai), Teamotuaitau (Teriitehau), Mama Vaetua et Roland Bourcard (commandant de gendarmerie).
L’histoire
En 1939 un gendarme français (Jacques Martin) est oublié sur une île polynésienne, lors d'une tournée administrative. Lorsque la guerre éclate, il n'en sait rien et ce n'est que lorsqu'un navire allemand fait escale qu'il apprend la gravité des événements. Sur le ton de la comédie, cette dramatique nous décrit les rapports entre cet ex-gendarme encore tout empreint de sottise administrative et la population de l'île naïve mais joyeuse. La comédie l'emporte sur le drame et le gendarme ne tardera pas à acquérir la joie de vivre des indigènes.(Source: INA).
12 septembre 2007
Tabu - Cinematamua 32

"Tabu" est le fruit d'une collaboration entre le documentariste Robert Flaherty et le metteur en scène Friedrich W. Murnau. Leurs conceptions étaient diamétralement opposées. Robert Flaherty qui avait pris le temps de découvrir l'île et de rencontrer ses habitants avait écrit un scénario à la gloire de la vie traditionnelle, tout en dénonçant la corruption apportée par la civilisation. Murnau, lui, voulait se servir de la beauté de l'île et des indigènes comme d'un décor exotique pour raconter une histoire romanesque. Murnau, qui était aussi le producteur du film, put imposer son point de vue et Flaherty refusa d'être crédité comme réalisateur.
L'île de Bora-Bora, aux Iles Sous-le-Vent est un peu le paradis sur terre. La nature y est généreuse et ses habitants y vivent heureux et insouciants. Reri et Matahi s'aiment. Un jour, le vieux Hitu, apportent un message, Reri a été choisie par le chef de Fanuma pour devenir la nouvelle vierge sacrée. Dès lors, Reri est tabu. « Aucune loi des dieux n’est plus sacrée que celle qui protège l’élue. Aucun homme ne peut la toucher ou la désirer du regard pour son honneur et celui de son peuple. Alors que le village se réjouit de cet honneur, les amants sont désespérés. Matahi et Reri décident de s’enfuir…
Il aura fallu à l’ICA plus de 3 ans pour obtenir les droits d’édition du film. L’aventure commence en 2003, lorsque Eric Bourgeois, directeur de l’ICA achète sur Internet la version américaine du film en DVD. Le film vient d’être restauré par UCLA Film and Television Archives. Rapidement, l’ICA prend contact avec l’éditeur « Milestone Film & Video »et lui demande l’acquisition des droits pour la Polynésie française. Mais UCLA ne possède les droits que pour les USA, il convient donc de prendre contact avec les ayant droits. Après de nombreux échanges de courriels avec Dennis Doros de Milestone, Marc E. Louvat, responsable des fonds audiovisuels au sein de l’ICA, obtient l’adresse de Eva Diekmann et Ursula Plumpe, les nièces du réalisateur producteur. Il leur écrit et demande les droits d’exploitation DVD de l’œuvre de leur grand oncle. Pas de réponse. Quelques semaines passent et l’ICA reçoit une lettre de Eva Diekmann postée de Esslingen-Zell en Allemagne. Elle écrit d’une main tremblante de prendre contact avec son avoué, Wolfgang Moehlenbrink. Ce dernier s’occupe des affaires de la famille, et notamment de la succession de Murnau. Dès lors, l’ICA pense avoir trouvé le bon interlocuteur. En fait, il n’en est rien, tous les films de Murnau sont bloqués. Afin de protéger ce patrimoine, les descendants du réalisateur allemand ont décidé de créer la Fondation F.W. Murnau à Munich. Celle-ci fait appel à un distributeur qui gère les droits audiovisuels des œuvres cinématographiques. Il faut encore attendre presque une année. Enfin, la fondation nous donne son accord et les premiers contacts sont pris avec Transit Films, qui cède à l’ICA pour 5 ans les droits d’édition DVD du film.
Le film est remonté par l’ICA qui change tous les cartons originalement en langue anglaise par des cartons en reo tahiti. L’adaptation en tahitien est réalisée par Guillaume Taimana du Service de la traduction et de l’interprétariat.
Des sous-titrages en français et anglais sont également disponibles.
04 août 2006
Ariipaea-Vahine - Cinematamua 24


« Ariipaea-Vahine » est à l’origine un poème de Henri Hiro. Ce poème deviendra une pièce de théâtre jouée plusieurs fois au Grand Théâtre et à Moorea par le Pupu Arioi. En 1978, l’unité cinéma Matarau est créée à la Maison des Jeunes et de la Culture. Le premier film de ce département sera une adaptation de la pièce. Les acteurs sont rodés, reste à écrire l’adaptation cinématographique. Sous la houlette du conseiller technique Pierre Gurgand, la petite équipe composée de Henri Hiro, Harris Aunoa, Hubert Brémond, Do Carlson et Dominique Arnaud se met au travail.
Dans son livre « Tahiti autonome », Philippe Mazelier définit ainsi la pièce : « Le thème est classique, la parabole transparente : tant qu’elle fut fidèle aux convictions ancestrales, Ariipaea passait du monde des hommes au monde des dieux, et la culture maohi était vivante. Lorsqu’elle se convertit, les dieux cessèrent de lui parler, et la culture tahitienne mourut. Le faire revivre implique pour Henri Hiro de combattre la culture occidentale. Il appelle au retour aux sources contre la société de consommation alors que celle-ci, au même moment, met les bouchées doubles. »
Les costumes et la scénographie sont confiés à Bobby Aparima, Tumata Robinson et Tea Hirshon, et une pléiade de jeunes acteurs participent au tournage parmi lesquels : Benoît Hiro, Kakoum Florès, Hotu Hucke, Raphaël Tehiva, Temoaria Taputu, Charles Patu, Alphonse Tematahotoa, Johnny Arapari, Taputu Taputu, Vaihere Bordes, Tumata Robinson, Faufine Paofai, Rigobert Paofai, Tiare Bonnet, Henri Hiro et Heipua Bordes.
Fonds TFTN - Collection ICA
Matahiti et les naïades - Cinematamua 22
Ce court métrage est une fantaisie de Gaston Guilbert sans titre. L’histoire est toute simple, une promenade sur la plage dans les années 50. Matahi (acteur fétiche de Guilbert) se promène avec ses trois filles. Elles se baignent sous l’œil attentif de leur mama.
Tiara Tahiti (La Belle des îles) - Cinematamua 21

« Tiara Tahiti » (La Belle des îles) fut réalisé en 1962 par William T. Kotcheff avec des acteurs aussi célèbres que James Mason, John Mills et Claude Dauphin. Produit par Ivan Foxwell pour la Rank, « Tiara Tahiti » est à l’origine un roman de Geoffrey Cotterell, dont la majeure partie de l’intrigue se déroule à Tahiti. Durant la seconde guerre mondiale, le lieutenant colonel Clifford Southey (John Mills) retrouve sous ses ordres Brett Aimsley (James Mason) qui dans la vie civile s'avère être son supérieur. Profitant de la chance d'asseoir son autorité, il le dénonce pour une sombre histoire de trafic de marchandises. Aimsley est alors démis de son grade. Peu de temps après la guerre, Southey doit faire construire un hôtel à Tahiti pour le compte de sa société. Dès son arrivée, il tombe nez à nez sur Aimsley qui y coule des jours heureux. Les retrouvailles s'annoncent épicées. La sensualité, la beauté de Tahiti, le charme et l'insouciance de Papeete, semblent bouleversés, pendant 24 heures, par un ouragan de haine, d'envie et de débauche qui déferle sur un curieux groupe de villégiateurs. Ce petit monde burlesque est observé avec une impitoyable ironie, qui fait ressortir tous ses travers et ses ridicules. Le roman sera adapté pour le grand écran par Cotterell lui-même et Ivan Foxwell. Aux côtés de James Mason ; on retrouve John Mills, Claude Dauphin, Herbert Lom, Jacques Marin et Rosenda Monteros. Plusieurs seconds rôles sont tenus par des Polynésiens.
Moemoea - Cinematamua 19


Tourné en 1979, ce film de Dominique Arnaud est l’histoire d’un rêve. Le rêve d’un prisonnier qui s’évade. Meurtrier en rupture de ban, il viole tous les tabous d’une nouvelle société et s’installe finalement au fin fond d’une vallée luxuriante, solitaire. Entièrement tourné à Tahiti, le film sera sélectionné pour la quinzaine des réalisateurs au 33ème Festival de Cannes en 1980. D’une durée initiale de 85 minutes, le film présenté au Grand Théâtre sera une version courte, restaurée et remontée par le réalisateur il y a quelques mois. Dominique Arnaud a offert la copie à l’ICA et offert les droits d’exploitation pour Cinematamua.
On est loin du Tahiti traditionnel et idyllique des visions touristiques. « Moemoea » est la première œuvre d’un échappé des Beaux Arts de Genêve, épris de la réalité des îles et de leurs habitants, parmi lesquels il vit depuis 4 ans. Pour produire son film, loin des subventions de la Métropole, il a créé son propre « studio », « Hitimarama Films », ou les « Films de la Lumière ».
(Perspectives du Cinéma français)
Une œuvre comme « Moemoea » redonne confiance dans le cinéma et devrait réconforter et inciter les jeunes réalisateurs. On peut dire ce que l’on a envie de dire. On peut travailler en 16mm, et aborder des thèmes essentiels avec un budget dérisoire. Evidemment, il ne s’agit pas de prôner la pauvreté mais la réalisation de Dominique Arnaud est un parfait exemple de ce que l’on pourrait et devrait voir plus souvent. Mis à part un plan rigoureux, le film a été presque exclusivement improvisé avec pour seul point de repère le titre de la séquence. Alors qu’elle tournait dans une cellule, l’équipe est tombée sur un graffiti : « La liberté est un état d’esprit ». « Si nous n’étions pas tombés sur cette phrase, le film aurait été différent » explique l’auteur. Le seul élément qui fut rigoureusement suivi a été de respecter le climat du film, la volonté de révéler le personnage dans sa vérité par son comportement plus que par un discours intellectuel : « l’une des difficultés du tournage était de donner une certaine consistance au personnage à travers des gestes quotidiens sans avoir recours au discours. Pour cela nous avons essayé d’exacerber les attitudes, c'est-à-dire en fait de dialoguer plus avec la caméra qu’avec les mots ».
(Jean Scemla – La Dépêche de Tahiti)
Fonds Arnaud - Collection ICA
09 juillet 2006
Marae - Cinematamua 18


Ecrit fin 1982 et tourné en juillet 1983, ce film de Henri Hiro retrace la cérémonie d’intronisation d’un jeune roi sur le marae Arahurahu de Paea. Unité de temps, unité de lieu, le film s’attache au détail de cette cérémonie d’antan avec tous les fastes que l’on peut imaginer. Un bon mois a été nécessaire au réalisateur et à l’équipe du Département recherche et Créations de l’OTAC pour filmer cette reconstitution. « Il est vrai, se souvient le chef opérateur Angelo Oliver, que l'emplacement du marae Arahurahu est peu propice au tournage . Il est très peu ensoleillé. Aussi, afin d’avoir une lumière homogène tout le long du film, nous ne tournions que deux à trois heures par jour lorsque les nuages ne jouaient pas avec nos nerfs. A l’époque nous tournions en 16mm, avec une seule caméra, pas de multi-caméras comme aujourd’hui. Henri Hiro avait entièrement découpé son film, pas de place pour l’improvisation ». Plus de 200 acteurs, danseurs, musiciens et figurants participeront à reconstitution. Les danses ont été chorégraphiées par Coco Hotahota, et les chants interprétés par le groupe Tereia de Penina. On trouve dans les rôles principaux : David Teai, Raymond Graffe, Tutea Itae, Whakateka, John Mairai et Antonio Matohi. Fonds TFTN - Collection ICA.
L'ambitieuse - Cinematamua 17

Coproduction franco-italo-australienne, « L’ambitieuse » a été tourné en 1959 par Yves Allégret à Tahiti et à Makatea. L’ICA a retrouvé ce film dans les archives de « Screen Sound Australia ». Par chance, le copie du film était encore de relativement bonne qualité, et une numérisation du film a pu être réalisée. Le producteur australien du film, Lee Robinson est décédé il y a quelques années. Sa fille, Penn Robinson, actuelle propriétaire du copyright de la version anglaise a permis à l’ICA de téléciner le film et lui a donné gracieusement les droits d’exploitation non commerciaux. Aussi étrange que cela paraisse, le film n’a jamais été distribué en Australie, Penn Robinson découvrait donc ce film pour la première fois grâce à Tahiti. Le film sera présenté avec un sous-titrage en langue française. L’ICA tient à remercier Marie José Schantz qui, bénévolement, à traduit les dialogues du film. Yves Allégret (1907-1987) est le frère cadet du cinéaste Marc Allégret. Il débute en 1930 comme assistant de celui-ci, puis occupe différents postes dans les équipes d'autres réalisateurs. Parallèlement à cette formation sur le tas, il tourne ses premiers court-métrages. La guerre étant déclarée, il est mobilisé. En 1941 il tourne en zone libre son premier long métrage « Tobie est un ange ». Il se fait remarquer ensuite avec des films d'une grande noirceur poétique comme « Dédée d'Anvers » ou « Manèges » écrits par Jacques Sigurd et avec Simone Signoret. Yves Allégret a été marié à Simone Signoret, avec laquelle il a eu une fille Catherine Allégret.
L’histoire : Dominique épouse par amour Georges Rancourt, un homme pauvre issu d'une famille riche. Ambitieuse, elle l'oblige a partir a Tahiti pour faire fortune Là, elle rencontre Buchanan, un aventurier et devient sa secrétaire particulière. Elle va manigancer un plan pour dérober la fortune de Buchanan et la mettre au nom de son mari...Les acteurs : Andréa Parisi (Dominique), Edmond O’Brien (Buchanan), Richard Basehart (Georges Rancourt), Nicole Berger (Claire). Autres titres du film: Ambitious One, The (1959) (